Cette histoire se passe le matin de la saint Silvestre, un 31 décembre donc.
Après avoir passé de très bons moments avec ma sœur, son mari et mon neveu je rentre chez moi. Je prends, fière de moi et de mon autonomie le RER, je change de gare, (et ouais c'est comme si je connaissait tout Paris par cœur, que c'est moi la petite taupinette qui a creusé toutes ses galeries dans Paris) et je rentre dans le train. Mes copains m'avaient prévenus que à Metz, il y avait du verglas, et que c'était une patinoire géante. Mais, moi et mon courage, on c'est dit que on serait plus fort que le verglas, c'est pas du verglas qui va nous abattre ! Alors je me détends dans le train, plongée dans mon livre, c'est fou comme le trajet Paris-Metz est court, déjà grâce au TGV est, mais surtout avec un livre passionnant entre les mains. On arrive à Metz, en avance... la sncf tournerait-elle à l'envers en ce moment ?Je ferme difficilement mon livre, et m'habille pour vaincre le froid de Metz, lorsque que Jean-Pierre, notre chef de bord nous annonce la nouvelle :"Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, nous arrivons en gare de Metz, terminus de ce train. Veilliez à ne rien oublier dans les voitures. Nous annoncons à notre aimable clientèle que les taxis et transports en communs de la ville de Metz sont en arret de circulation. Pour les correspondances..." Alors là je suis restée figée. Que faire ? Mmmmh 3 solutions s'offraient à moi : 1. Attendre ici, à la gare jusqu'à 5 heures, le temps que mon père rentre du travail à la gare. 2. Faire du stop. 3. rentrer à pieds. Je choisis cette dernière solution. Enfin... rentrer à pieds... rentrer à fesses comme dirait Franck ! Aller, je vais passer chez Mégane, en même temps, histoire de pas passer ma journée à pieds et rentrer énervée, je voulais passer du bon temps aussi ! Merci Még de m'avoir accueillie chez toi, Vic aussi ! =D) alors après une heure de marche, je vais chez elles, on parle un peu, puis je reprends ma marche, monter la côte de Queuleu c'était difficile, j'ai cru que j'allais tout refaire en arrière ! J'arrive à un rond point, et je vois un bus derrière moi, je prends mes jambes à mon cou, et je cours le plus vite que je peux jusqu'a l'arret de bus, j'entends le klaxon du bus, il m'avait ouvert ses portes. Je rentre dans le bus et remercie le chauffeur, avec qui j'ai sympathisé par la suite. Après deux heures de marche j'étais soulagée ! Je suis rentrée et j'ai pu manger... à 15 heures. Que d'aventure !J'ai fini l'année 2008 en beauté !
